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Saison 2017-2018 : 27ème saison

du 4/10 au 29/10

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Jalousie en 3 mails

Comédie d’Esther Vilar
Une pièce féroce, mais drôle !
Mise en scène de Rosalia Cuevas
Avec : Isabelle Roelandt, Marcha Van Boven et Marie Braam

L’Histoire

Helen, la cinquantaine, apprend que son mari la trompe avec Yana, la trentaine. Quelques mois plus tard, Helen apprend à Yana qu’une troisième, Iris, vingt ans, est devenue leur rivale. Tout se passe par mail entre le rez-de-chaussée et le trentième étage du même immeuble.

Si les femmes se reconnaîtront assez facilement dans ces jalouses et en savoureront tout le fiel, la gent masculine y découvrira peut-être tout ce qui peut se cacher derrière un sourire enjôleur.

Thème romanesque et dramatique par excellence, la jalousie est ici abordée à travers le prisme particulier qu’Esther Vilar a développé par ailleurs, notamment dans ses essais. Moins engagé  bien sûr que l’Homme manipulé ou que le Sexe polygame, Jalousie en trois mails propose un riche panorama de figures féminines, qui interroge la condition de la femme dans une société capitaliste contemporaine. En mettant en scène trois générations distinctes, trois univers socioprofessionnels différents et des personnalités fortement caractérisées, les clichés parviennent à être balayés. Bien loin d’un parti pris féministe, l’avocate d’âge mûr, la femme fatale architecte et l’étudiante bouddhiste, qui composent la pièce, sont toutes à leur manière des modèles d’accomplissement.

Que dire alors de l’obsession maladive de ces trois femmes, du dépit qui leur fait connaître la souffrance et l’autodépréciation? Une célèbre maxime balzacienne fournira la meilleure réponse possible à cette question : « La jalousie des personnes supérieures devient émulation, celle des petits esprits devient de la haine ». En effet, prétexte à la recherche de puissance, la jalousie est le moteur d’une rivalité.

Auteur : Esther Vilar

Esther Vilar (née Esther Margareta Katzen le 16 septembre 1935 à Buenos Aires, Argentine) est une médecin et une écrivain argentine d’origine allemande. Après avoir pratiqué la médecine, elle est devenue écrivain. Au début du XXIe siècle, elle est surtout connue pour son étude de 1971 intitulée Le Sexe polygame. Vilar y affirme que les femmes vivant dans les pays industrialisés ne sont pas opprimées par les hommes, mais qu’elles maintiennent au contraire des pratiques qui manipulent les hommes en ce qui a trait aux relations de couple. Elle a rédigé d’autres ouvrages sur le même thème.

Parmi ses nombreux ouvrages, citons : The Manipulated Man, The Polygamous Sex : A man’s right to the other woman, Speer, Tansit, Het einde van de dressuur, …

Metteur en Scène : Rosalia Cuevas

Comédiens :

Isabelle Roelandt

Après un premier prix du Conservatoire Royal de Bruxelles il y a… un certain temps, Isabelle Roelandt débute sa carrière presque essentiellement dans ce qu’on appelle communément le ‘répertoire’, avec Le Cid, Le Rouge et le Noir, Britannicus, Renaud et Armide, Crime et Châtiment, dans des mises en scène de D. Haumont, D. Scahaise, C. Volter et H. Rudder…

Une quinzaine d’années plus tard, et un déménagement vers la France et c’est la télévision et le cinéma qui la happent. Les Cordier Juge et Flic, Commissaire Moulin et bien d’autres, et pour les films de télévision, L’Auberge de la Jamaïque, Tempête (entre autres), dans des réalisations de Gilles Béhat (son cher mari), de Laurent Jaoui, et de Lionel Epp pour le cinéma (En Territoire Indien).

Avec le retour en Belgique en 1998, retour au théatre, son ADN, avec Les Liaisons Dangereuses, Dom Juan, Petits Crimes Conjugaux, dans des mises en scène respectivement de C. Enuset, A. Delcampe, P. Houyoux, P. Kerbrat…

Ce n’est que récemment qu’elle a rencontré d’autres univers, en genre et époque (même si le théâtre de répertoire est par essence ‘intemporel’)

Tout d’abord la comédie, ici même et à l’invitation de Léonil Mc Cormick, et avec qui elle a partagé l’affiche de Célimène et le Cardinal, mais aussi Duo Pour Violon Seul
(M. Wright) ou encore Parlez-moi d’Amour (J-P Andret).
Et enfin, dernièrement, ces deux spectacles très chers à son coeur, mis en scène tous deux par le metteur en scène chorégraphe José Besprosvany, Oedipe et Antigone, de Sophocle tous deux.

La boucle est bouclée, elle revient à l’une de ses maisons (elle a dû être un chat dans une autre vie), ici, à La Valette!
Prochainement elle sera aussi Agnès, dans la nouvelle série d’Alain Brunard : E-LEGAL.

Marcha Van Boven

Après avoir terminé l’Institut des Arts de Diffusions (IAD), elle joue dans différents théâtres bruxellois.

En 2013, elle part à New York suivre l’enseignement de Susan Batson, coach d’acteurs.

En 2014, elle crée le Who’s Who Collectif pour lequel elle co-écrira et jouera «Donc on mettra nos masques» et plus récemment «Non-dits». Elle s’adonne aussi à l’écriture de scénario de court-métrage.

Marcha Van Boven est également reconnue pour ses nombreux doublages de films, séries et animations.

Marie Braam

Marie Braam est sortie du Conservatoire royal de Bruxelles en 2016.

Elle a joué dans «Potiche» au Théâtre royal des Galeries ainsi que dans divers spectacles de café-théâtre.

Vous avez aussi pu la remarquer dans « Après le crime » ce printemps à la Comédie de Bruxelles.

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du 15/11 au 17/12

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Les 39 marches

D’Alfred Hitchcock et John Vuchan

 

L’Histoire

Ce spectacle est une pure folie ! Un chef-d’oeuvre de loufoquerie. A Londres et à New-York, il connaît un grand succès..Ittre devrait vite se joindre à la liste. « Les 39 marches », c’est un film, en noir et blanc, signé du grand Alfred Hitchcock.

À Londres, le Canadien Richard Hannay rencontre, au terme d’un spectacle musical interrompu bien singulièrement, une demoiselle qui se prétend poursuivie. Il accepte de la cacher chez lui, où l’on assassine cette dernière. Craignant d’être accusé, il comprend qu’il ne pourra prouver son innocence de ce meurtre que s’il s’implique dans une intrigue d’espionnage. Il n’a que deux indices, une phrase qu’elle lui a dite, « les 39 marches », et le nom d’un lieu en Ecosse...

En se l’appropriant, le théâtre nous en livre une version en Technicolor et en relief. Pas besoin de chausser des lunettes 3D, les comédiens se chargent de tous les effets spéciaux. Une prouesse car ils ne sont que quatre sur scène pour endosser près de 200 rôles !

Auteur : Alfred Hitchcock

Alfred Hitchcock est un réalisateur, producteur et scénariste de cinéma britanique, né le 13 août 1899 à Leytonstone et mort de 29 avril 1980 à Bel Air à Los Angeles. Plus grand cinéaste britannique selon un classement dressé en 2007 par la critique.

Au cours de ses quelque soixante années de carrière, il réalise cinquante-trois longs métrages, dont certains comptent, tant par leur succès public que par leur réception et leur postérité critiques, parmi les plus importants du septième art. Ce sont, entre autres, Les 39 Marches, Soupçons, Les Enchaînés, Fenêtre sur cour, Sueurs froides, La Mort aux trousses, Psychose, ou encore Les Oiseaux.

«Le maître du suspense» est considéré comme l’un des réalisateurs les plus influents sur le plan stylistique. Pionnier de nombreuses techniques dans le thriller, Hitchcock a installé les notions de suspens et de MacGuffin dans l’univers du cinéma. Ses thrillers, caractérisés par une habile combinaison entre tension et humour, déclinent les variations de la figure de l’innocent persécuté à travers des thèmes récurrents, la peur, la culpabilité et la perte d’identité.

Metteur en Scène : Alexis Goslain

Comédiens :

Jean-Claude Frison

Avec 200 spectacles à son actif, Jean-Claude Frison est un monument vivant du théâtre belge. Sa technique en or, sa voix envoutante, son talent extraordinaire en ont fait un acteur hors norme qui attire du public sur son seul nom.

Comédien phare du Théâtre National de Belgique où il a créé un «Cyrano» mythique, il est un des derniers acteurs à avoir été engagé «à l’année», en l’occurrence au Théâtre Royal du Parc.

Il est régulièrement venu jouer au Théâtre de la Valette, notamment dans « le Banc », «Dracula», «L’Affrontement» ou encore «Voyage avec ma tante» dans lequel il incarnait une foule de personnages loufoques bien éloignés de son emploi traditionnel de «Don Juan».

Léonil Mc Cormick

Né aux Etats-Unis, Léonil McCormick est un auteur belgoaméricain.

Auteur-compositeur interprète, il bifurque rapidement vers le théâtre en entrant à l’INSAS. Dès sa sortie, il est engagé dans différents théâtres: Rideau de Bruxelles, Théâtre Royal du Parc, Compagnie des Galeries pour laquelle il joue notamment Albert dans «Le mariage de mademoiselle Beulemans» et au Théâtre National où il créée «Silence en coulisses».

Après s’être retiré de la scène, il ouvre un magasin, puis un bar à Waterloo et, enfin, un restaurant à Ittre. C’est à la suite d’une conversation bien arrosée qu’il y créée la première pièce avec son partenaire et ami Jacques Lippe («Connaissez-vous la voir lactée?» de Karl Wittlinger) qui donnera naissance au Théâtre de la Valette.

Les autres pièces et succès s’enchainent et, rapidement, Léonil Mc Cormick constitua plus de 26 saison théâtrale. La biographie de l’homme se confond dès lors au théâtre dans lequel il jongla avec les casquettes de directeur, de metteur en scène, d’acteur et quelques fois d’auteur.

Caroline Lambert

Cette comédienne belgoluxembourgeoise est sortie de l’I.A.D à Louvain-La-Neuve en 2004 . Elle a ensuite été sélectionnée pour suivre la formation de deux ans à la «classe libre» aux Cours Florent à Paris.

Encore une fois, en ne prenant que les activités les plus récentes, elle a joué dans «Le jeu de l’amour et du hasard» de Marivaux à la Comédie Claude Volter, elle a également joué dans «Comme s’il en pleuvait» de Sébastien Thiery , mise en scène Alexis Goslain, elle a co-écrit et joué avec Eric De Staercke «De l’Influence du théâtre belge sur la gestion et la résolution des conflits mondiaux» aux Riches-Clairs ainsi que dans «Tout feu, tout femme» création collective mise en scène également par Eric De Staercke . Elle a joué dans «Si tu mourais...» de Florian Zeller mise en scène de Vincent Dujardin à la Comédie Claude Volter. On a pu également la voir dans «Les gens biens n’osent plus sortir le soir», de courtes pièces drôles et féroces de Jean-Claude Grumberg au Théâtre Jean Vilar, «La maison Tellier» de Maupassant, «La Mastication des Morts» de Patrick Kermann , mise en scène de Jules- Henri Marchand. Au Rideau de Bruxelles...

Elle a participé à plusieurs longs métrages, téléfilms et séries, web séries. («La Théorie du Y» de Caroline Taillet, «Kot» de Laurent Denis « No Limit » de Luc Besson «Le nouveau Testament» de Jaco Van Dormael). Elle donne aussi des stages de théâtre pour enfants.

Pierre Pigeolet

Premier Prix du Conservatoire Royal de Bruxelles en 1991 dans la classe d’André Debaar, Pierre Pigeolet n’a jamais cessé d’arpenter nos scènes. Fidèle au Théâtre Royal des Galeries, au Théâtre de la Toison d’Or et au Festival Bruxellons au Château du Karreveld, entre autres, ce comédien aux 125 rôles est aussi le compagnon de toujours de la Comédie de Bruxelles et de son ami Daniel Hanssens. Vous avez pu le voir ces derniers mois dans «la Vérité» de Florian Zeller, «Parole de fric», «Un dîner d’adieu», la «Revue 2017» et «Peau de vache» au Théâtre Royal des Galeries et après «Après le crime» au mois de mars pour la Comédie de Bruxelles, vous le retrouverez tout cet été dans le rôle de Coppenolle dans la reprise de «Bossemans et Coppenolle» avec Daniel Hanssens dans le cadre du Festival «Bruxellons au Château du Karreveld.»

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du 10/1 au 04/02

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M'man

De Fabrice Melquiot
Mise en scène de Pierre Pigeolet
Avec Natacha Amal

L’Histoire

L’amour maternel est éternel. Modane, en Italie. Ce soir, c’est dîner chez M’man. On fête l’anniversaire de Gaby; trentenaire, célibataire, au chômage et vivant toujours au domicile familial. Il a mis le couvert, préparé la soupe et un cake au coco...30 ans, ca se fête ! Brunella, sa M’man ressasse le passé pour mieux l’oublier : un chagrin à éponger et un mari volage. Ainsi cohabitent la mère et le fils qui, au fil des années, se racontent, se provoquent, s’aiment magnifiquement et finiront par s’avouer un lourd secret.

D’une humanité profonde, une pièce pour saisir le temps qui passe mais surtout l’occasion de voir sur scène, en exculsivité au Théâtre de la Valette, une de nos plus belles et talentueuses actrices !

Cette pièce, d’une humanité profonde, qui saisit le temps qui passe, est un cadeau pour un metteur en scène qui se reconnaît tellement dans ces sentiments mère-fils sans avoir pu les mettre sur papier. Cette pièce, tout en simplicité, sans artifices, sera l’occasion de mettre sur la scène du Théâtre de la Valette, une de nos plus belles actrices belges, Natacha Amal. Cette comédienne magnifique, magique, est tombée, comme moi, sous le charme de ce texte.

L’envie de revenir à l’essentiel…Voilà ce qui nous pousse à proposer dans notre Théâtre ce texte qui nous a ravi. Deux comédiens, deux bêtes de scène … Un texte qui nous replonge dans l’essentiel…

Auteur : Fabrice Melquiot

Metteur en Scène : Pierre Pigeolet

Comédiens :

Natacha Amal

Natacha Amal est née à Bruxelles d’un père marocain et d’une mère russe. À 17 ans, elle obtient le premier prix d’interprétation au Conservatoire national de Bruxelles et enchaîne directement avec de très beaux rôles sur les scènes belges et françaises... Elle a notamment brillé dansb Monsieur de Pourceaugnac, Le songe d’une nuit d’été, Phèdre, Tartuffe, Andromaque, Huis Clos, Panique au ministère, Milady, Le journal d’une femme de chambre, …

Dès 1989, elle apparaît au cinéma dans le film de Tonie Marshall, Petimento et enchaîne au début des années 90 avec différents rôles dans des séries policières télévisées comme Navarro, Commissaire Moulin, Julie Lescaut ou encore Nestor Burma. Elle a joué l’un des deux rôles titres de la série Femmes de loi de 2000 à 2009.

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du 14/02 au 11/03

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Irrésistible

De Fabrice Roger-Lacan
Mise en scène de Fabrice Gardin
Avec Fabrizio Rongione, Laure Voglaire,

 

L’Histoire

Et si on parlait encore d’amour… Un soir d’été, une jeune éditrice revient d’une séance de travail avec un écrivain dont elle est fan depuis toujours. Son avocat de compagnon cherche alors à savoir si cet homme, connu pour ses talents de Don Juan, a éveillé en elle un désir irrésistible.

A la fin de la pièce, l’homme jaloux se rendra compte que vouloir posséder sa femme ne veut pas dire l’aimer… L’histoire intelligemment écrite par Fabrice Roger Lacan est puissante et émouvante. Cette comédie dramatique réaliste fera écho à votre propre vérité : vos propres qualités, comme vos terribles défauts.

Un autre événement théâtral, et pas des moindres, le retour au Théâtre de la Valette d’un de nos acteurs les plus emblématiques !

Auteur : Fabrice Roger-Lacan

Fabrice Roger-Lacan est né le 10 septembre 1966 . Après avoir suivi des études à l’Ecole normale supérieure de la Rue d’Ulms let à l’École de cinéma de l’ Université de New-York, il collabore avec des metteurs en scène aux univers variés comme, entre autres, Edouard Baer, Benoît Jacquot, Bruno Chiche ou Isabelle Nanty. Ses deux premières pièces, Cravate Club et Irrésistible mises en scène par Isabelle Nanty, remportent également un très vif succès auprès du public et ont été jouées dans une dizaine de pays. Ses deux pièces suivantes sont jouées en 2010 : Chien-chien, mise en scène par Jérémie Lippman, avec Alice Taglioni et Elodie Navarre, et en 2011 : Quelqu’un comme vous, mise en scène par Isabelle Nanty avec Jacques Weber et Benabar . Il créé une nouvelle comédie avec Edouard Baer et Emmanuelle Devos, mise en scène par Bernard Murat intitulée La Porte à côté.

Metteur en Scène : Fabrice Gardin

Comédiens :

Fabrizio Rongione

Acteur belgo-italien, Fabrizio Rongione multiplie les expériences dans le domaine du cinéma, du théâtre et de la télévision. Après de très beaux rôles au théâtre (dont Julien Soreil dans « Le rouge et le noir » au Théâtre de la Valette), il se tourne vers le cinéma.

Son parcours cinématographique débute lorsque les frères Dardenne lui offrent le rôle de Riquet dans leur premier grand succès public, Rosetta, Palme d’or au Fetsival de Cannes en 1999. Depuis, les cinéastes belges sont restés attachés à ce comédien authentique, puisque qu’il se retrouve à l’affiche de l’Enfant, Le Silence de Loma, Le Gamin au vélo, et Deux jours, une nuit.

Son talent d’interprète dépasse les frontières belges. En Italie et en France, il joue dans des productions cinématographiques, télévisées et des pièces de théâtre. Son actualité se répartit entre la Belgique, la France et l’Italie. En 2002, il reçoit le Prix du Théâtre du meilleur seul en scène pour À genoux.

En 2005, il fonde avec Nicolas de Borman, Samuel Tilman, Louis-Philippe Mamertin et Stéphane Heymans la maison de production bruxelloise Eklektik Productions qui développe ses activités dans la production de films (fiction, documentaire, animation) et dans le théâtre.

Laure Voglaire

Laure Voglaire est une comédienne belge sortie diplômée de l’IAD en 2004 Durant ses études, elle rencontre Dominique Serron qui lui propose, dès sa sortie d’école, d’interpréter le rôle de Lisette dans «Le Jeu de l’amour et du hasard» de Marivaux. Cette rencontre marque son parcours puisque commence alors une collaboration sur de nombreux spectacles de L’Infini Théâtre, Dominique Serron la met en scène dans «La Princesse Turandot» de Gozzi, «Les 1001 nuits», «Le Cid» de Corneille, dans une opérette: «L’Auberge du Cheval blanc», dans «Carmen-La véritable histoire» d’après Merimée, «Ubu Roi» de Jarry, «Les Justes» de Camus sous forme de lectures publiques et très prochainement on pourra la retrouver en Celimène dans «Le Misanthrope» de Molière.

Dans son parcours professionnel, Laure a aussi travaillé au Rideau de Bruxelles dans «La Mastication des Morts» de Patrick Kermann mis en scène par Jules-Henri Marchant; au ZUT, sous la direction de Laurent Capelluto dans «L’Enfant froid» de Marius Von Mayenburg; elle reprend le rôle de Jill dans La «Cuisine d’Elvis» de Lee Hall mis en scène par Georges Lini, au Théâtre de Poche. Elle possède également l’expérience de quelques petits rôles pour le cinéma et à dispenser des cours de théâtre à des enfants en académie privée.

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du 14/03 au 08/04

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Claque

De, avec par et pour Benoît Verhaert

L'Histoire

Peut-être bien les adieux à la scène de Benoît Verhaert ou éventuellement son come-back ou alors les deux pour le prix d’un seul spectacle gratuit d’ailleurs enfin pas tout à fait …

CLAQUE, c’est un seul en scène. Un seul en scène qui parle de la solitude en scène, justement.

De ma solitude d’acteur, en fait. Face à tous les ministres de la culture, face à toutes les commissions consultatives, face à tous les fonctionnaires de tous les syndicats, face à tous les critiques de toutes les presses mais surtout face à toutes ces familles différentes de collègues, face à toutes ces tribus théâtrales concurrentes, face à toutes ces écoles, face à tous ces réseaux, face à toutes ces cloisons… j’ai eu l’impression tout d’un coup, après vingt ans de bons et loyaux services dans cette belle profession au sein de cette joyeuse communauté, d’être un artiste au centre d’une solitude abyssale, insupportable.

Et ça m’a frappé comme une claque en pleine gueule…

Auteur : Benoît Verhaert

Metteur en Scène : Benoît Verhaert

Comédiens :

Benoît Verhaert

Benoît Verhaert est né à Bruxelles en 1964. Depuis sa sortie du conservatoire de Bruxelles ( classe de Pierre Laroche ) en 1995, il s’est consacré à l’interprétation, à l’écriture et à la mise en scène dans différents théâtres de notre communauté.

Certains rôles l’ont particulièrement marqué comme Astrov dans Oncle Vania, au Théâtre de la Vie, le Valmont des Liaisons un Fossé, au Rideau de BXL, Figaro, au Public, Tartuffe à l’Atelier Théâtre Jean Vilar, l’inspecteur Javert dans Les Misérables de Victor Hugo au théâtre du Parc, le Cowboy Black dans Alive aux Martyrs...

Il a mis adapté et mis en scène Ubu d’après Jarry au Théâtre de L’escalier, Pensées Secrètes d’après David Lodge au Public, 1... 2... 3... Richard! d’après Shakespeare au ZUT/ 210, Mort d’un Parfait Bilingue d’après Thomas Gunzig au Varia. Il crée alors sa compagnie en résidence artistique au Varia: LE THEATRE DE LA CHUTE dont le projet est essentiellement de monter de grands textes dans une forme théâtrale mobile. Il s’agit en effet de produire principalement des spectacles itinérants, privilégiant le mariage des arts vivants et mettant l’accent sur la proximité avec le public adulte et scolaire. Dans le cadre de cette compagnie il à créé ( adaptation, mise en scène et interprétation ) 4 spectacles itinérants qui ont sillonné la Fédération Wallonie-Bruxelles : La Chute et L’Etranger de

Camus, On ne badine pas avec l’amour de Musset et Dom Juan de Molière.

Il a régulièrement fréquenté l’oeuvre de son ami Philippe Blasband, notamment, au théâtre, dans Simon Rappoport, Macbeth à 2, Les Témoins, Le Jeu des Cigognes et, au cinéma, dans Thomas est amoureux, Un Honnête Commerçant, La Couleur des mots, Maternelles, ...

Il a toujours eu une affection particulière pour les café-théâtres comme la Samaritaine, la Soupape et le Cercle, où il a créé Badineries et une Histoire Passionnante avec Vincent Raoult mais aussi Wild Party avec 4 musiciens Jazz, le Point Final avec Pierre Pigeolet et Valérie Lemaître et plus récemment Claque.

Sa prochaine création sera une adaptation des Carnets du sous-sol de Dostoïevski, dans un style de jeu «close up» au Théâtre du Boson. Dangereuses, Caligula, au théâtre des Galeries, Pusher dans Nature morte dansloyaux services dans cette belle profession au sein de cette joyeuse communauté, d’être un artiste au centre d’une solitude abyssale, insupportable.

Et ça m’a frappé comme une claque en pleine gueule…

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du 18/04 au 13/05

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Le Souper

Auteur : Jean-Claude Brisville

Metteur en Scène : Michel Wright

Comédiens :

Leonil Mc Cormick

Pierre Pigeolet

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